La parution du plus grand journal d’opposition hongrois Népszabadság a été brutalement suspendue ce 8 octobre.
Gianni Pittella, président du Groupe S&D, a réagi en ces termes :
« Aujourd’hui, la liberté de la presse est menacée en Hongrie. En effet, le quotidien papier hongrois le plus influent et le plus indépendant, le Népszabadság, a été brutalement suspendu, sans préavis, sous un prétexte financier. »
« C’est une caractéristique des systèmes antidémocratiques de fermer les journaux hostiles, qui sapent le pouvoir du gouvernement en mettant à jour – entre autres – des cas de corruption caractérisés. C’est exactement ce qui se passe avec le Népszabadság. »
« Dans ces conditions, nous exhortons les autorités hongroises à mettre en place toutes les mesures possibles pour assurer la publication du Népszabadság et le retour au travail de tous ses journalistes. »
« Voilà ce qu’un vrai gouvernement démocratique doit faire. Voilà ce que l’Europe attend d’Orbán et du gouvernement hongrois. »
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